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Revues de presse

L'incubateur MonacoTech fait régulièrement parler de lui dans la presse locale et internationale : voici une série de coupures de presse et d'articles qui retracent son actualité.

« Nous rentrons dans une année de consolidation »

Le directeur de MonacoTech, Fabrice Marquet, rappelle les enjeux liés au développement de cette structure lancée en 2017 et tournée vers les startups innovantes.

Déjà le quatrième appel à projets pour MonacoTech : comment cela s’est-il passé ?

Le dernier appel à projet, c’était en 2018. On a quasiment attendu un an. Ça ne servait à rien de faire venir des gens tant que nous étions dans une phase de construction. Là, nous rentrons dans une grosse année de consolidation. On continue de construire, on sait un peu plus où on va et ce que l’on cherche. Nous avons la chance de pouvoir faire les choses au bon rythme. On préfère avoir des sièges vides que mal remplis. On ne raisonne pas encore en termes de quota, et c’est super. Là, c’était le bon moment d’insuffler une nouvelle dynamique, puisque ceux qui sont restés dans le programme ont bien avancé. Maintenant, c’est eux qui vont prendre le relais — comme des grands frères — avec ceux qui arrivent.

Comment choisissez-vous les lauréats ?

L’idée, c’était de se dire qu’on n’a pas besoin de faire du chiffre. Si on s’était rendu compte qu’à la fin du processus, on n’en voulait aucun, on n’en aurait pris aucun. Chaque projet a été évalué de façon absolue sur la qualité et le rapport avec Monaco. Le deal que l’on a avec eux, c’est qu’ils doivent pérenniser une activité économique — au moins une partie — sur le long terme à Monaco. Même si nous sommes ouverts à tous les secteurs, il est certain que nous avons regardé en amont les secteurs qui avaient un sens ici. Nous sommes encore dans une phase où on laisse le marché nous aider à définir ce qui a un sens. Mais c’est vrai que l’on retrouve les thématiques que nous avions imaginées. Dans le développement durable, dans le médical, dans la smart city, dans le digital ou les fintechs.

Combien de personnes ont présenté un projet ?

En gros, on a reçu 70 candidatures de personnes réactives. Notre positionnement est qualitatif, plutôt que quantitatif. Dans un monde de la start-up qui fait beaucoup de volume — parce qu’il y a un taux d’échec très élevé — nous essayons de faire le contraire. On pourrait faire un appel à projets pendant un an, on en reçoit plus de 1 000, mais ça n’a pas trop de sens. On a donc choisi de faire un appel très court de 3 semaines dont deux qui tombaient volontairement pendant les vacances scolaires en France.

Ces candidats sortaient vraiment du lot ?

Dans ces 70 candidatures, cela a été très dur de choisir. Cela a donné lieu à beaucoup de discussions avec le comité de sélection. Les candidats ont rendu leur rôle difficile. Il était amusant de voir que, même dans leur langage, ils avaient déjà compris ce qu’on était, ce qu’on voulait, et ce qu’on représentait. On préfère donc avoir moins de candidatures, mais des candidatures plus pertinentes.

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